Le biorythme est une science de plus en plus reconnue et utilisée, mais quels sont les fondements de cette théorie ?
La théorie des biorythmes
Depuis l’Antiquité, le rythme de vie humain fascine.
Platon et Aristote distinguaient déjà la tripartition de l’humain c’est-à-dire le physique, l’émotif et l’intellectuel qu’ils appelaient respectivement : l’âme végétative, l’âme sensitive et l’âme pensante.
C’est en 1904 que le médecin Hermann Swoboda met en exergue la durée du cycle physique qui est de 23 jours et du cycle émotif, qui est de 28 jours.
En observant le comportement de ses étudiants, Alfred Teltscher, professeur en Génie Mécanique met à jour en 1920, le cycle intellectuel dont la durée est estimée à 33 jours.
C’est Alfred Judt, ingénieur et mathématicien qui met en relation ces trois cycles grâce à des tables de calculs en 1934.
En 1939, Hans Frueh, un mathématicien, a mis au point la représentation des courbes sinusoïdales, encore utilisée de nos jours.
Malgré le stade de recherche, plusieurs entreprises commencent à utiliser le biorythme humain comme base afin de limiter les accidents de travail.
Georges Thommen a débuté ses recherches en 1964 et rédige son premier livre sur le biorythme humain.
C’est le Japon qui s’est le mieux accaparé de la théorie du biorythme. En quelques années à peine, plus de cinq mille entreprises l’ont adapté au rythme de vie des employés.
L’ouverture de la théorie par la diffusion des livres et le développement de l’informatique a permis au biorythme de se développer dans le grand public.










